Diapositive 1

Diapositive 1

A propos des grandeurs fondamentales de la physique , avec la TGS Thorisation Gnrale du Sens de Xavier Sallantin 1 - Afin deffectuer leurs mesures et dfinir des systmes dunits, les physiciens de la matire se sont mis daccord sur les conventions suivantes : 3 grandeurs fondamentales sont retenues permettant dexprimer toutes les autres par leur quation aux dimensions : - La Masse M, le Temps T et la longueur L (systme dit de Planck) Fondant les systmes dunits telles que le CGS, (cm- gramme masse- seconde) le MKS (mtre- kg masse- seconde et maintenant le systme dit international (mtre kilogramme, seconde degr K et toutes les units). Toutes les units tant dfinies lquation aux dimensions nest plus enseigne comme telle, mais reste essentielle en lectricit par exemple. B. CARRE mars 2010 Alors les quations aux dimensions les plus courantes deviennent avec surface L 2 et volume L3 units Masse M kg Vitesse v = LT-1 m/s -2 Acclration = LT m/s2 2 2 2 -2 Energie :de la matire E = mc ; de mvt : mv E = ML T joule -1 Quantit de mouvement mv = MLT Impulsion -quantit mvt par unit de temps MLT-2 Force F = MLT-2 newton 2 -3 Puissance P = ML T watt Pression = ML-1T-2 pascal Cette complexit montre les limites dutilisation de ces quations sur la base du systme de Planck. Les micro-physiciens ou plutt les physiciens quantiques ont ajout : - Les 4 interactions fondamentales de nature force MLT -2 - La constante de Planck h = en joules-s (quation ET) Retenir la masse comme grandeur fondamentale a permis tous les dveloppements de la physique classique (de la matire) avec efficacit. Sa caractristique adopte de proprit intrinsque y est pour beaucoup. Cependant elle est moins satisfaisante dans 2 cas au moins - Les grandeurs attaches aux particules sans masse que sont les photons - le type dnergie dont elle sont porteuse : lnergie de rayonnement E R = h

= -1 hT mais dans ce cas h, calcul par ailleurs (ctes universelles) permet de saffranchir de M. et plus rcemment, - lhypothse que la masse de certaine particules pourrait tre une proprit dune interaction repose la question des proprits intrinsques pour aller vers des affinits1 dinteraction . 2 - Le travail conceptuel de XS et son approche globale me suggrent de remettre en questionnement ces 3 grandeurs, dans le sens de se reposer les questions de leur pertinence universelle. - MTL sont-elles les 3 grandeurs les plus fondamentales, les plus naturelles ? - les plus mme de satisfaire toutes les disciplines et pas seulement scientifiques ? - Simplifier les quations aux dimensions avec aussi lide du principe de moindre *action ; avec lide de la simplicit la source de la complexit, de la complexit potentielle. Mais est-ce performant ? Xavier Sallantin (XS) propose dintroduire la Force F la place de la masse dans la relation F = M = MLT-2 Immdiatement lintrt simplificateur apparat : - Par exemple lEnergie E = FL immdiate dans E = h (FLTxT-1), la quantit de mouvement mv = FT et aussi h = FpTpLp - et encore laccs direct aux 4 interactions fondamentales de nature force Cette simplification conceptuelle est vidente mais laccs la force est moins directe que laccs la masse et surtout la masse est une constante caractristique de tout lment matire. La force est en effet apprhende par son effet : la quantit de mouvement communique qui est fonction de 2 grandeurs F et T mais aussi limpulsion ou quantit de mouvement par unit de temps : de nature FTxT -1 = F dans notre systme B. CARRE mars 2010 Mais il y a surtout cette ambigut concernant la grandeur T dans laction En effet la physique classique nous enseigne : - limpulsion est quantit de mouvement par unit de temps donc susceptible dtre initie un instant t et limite dans le temps. - une impulsion de dure limite gnre une action dont le rsultat ( un mouvement initial avec une vitesse initiale) peut tre observ durablement (thorme dinertie) - une impulsion entretenue gnre une action dont le rsultat est une acclration du mouvement. Mais 2 principes sont aussi considrer :pour induire une acclration - une impulsion permanente cest le cas des 4 forces fondamentales : devenues les 4 interactions fondamentales justement pour marquer cette diffrence - une impulsion renouvele des intervalle de temps dtermins et pendant un temps dtermin lexemple du principe fondateur des acclrateurs type LHC Nous ne pourrions donc retenir F comme grandeur fondamentale mesurable que si nous faisons bien cette distinction. Ce qui implique de faire la distinction entre - action raction = interaction et - interaction (ex les 4 interactions fondamentales - un champ) Un autre argument complte la candidature de F comme grandeur fondamentale cest sa proprit dtre une grandeur vectorielle, incontournable en mcanique 2 classique : la composition des forces, la force rsultante.les forces de Laplace, Coriolis les 2 opposs rpulsion attraction. Toutes ces formulations nous les retrouvons dans lexpression plus gnrale qui traduit le constat intuitif qu'une action (action-raction ou interaction) implique une force F qui la gnre, un instant t* (action-raction), et dont le rsultat se poursuit pendant une dure T (chronos) dans un espace L ( 3 dimensions) , fini par nous convaincre dinsister avec F.

* t avec lide du karos (moment opportun) qui est aussi important dans la russite dune interaction. XS va plus loin en postulant un systme dunits quil dira naturelles par rapport conventionnelles , mais l nest pas mon propos. Toute manifestation dans lunivers est le rsultat du processus action-raction interaction. Pour formaliser ce processus XS dispose de 3 grandeurs fondamentales, vectorielles indissociables pour lexprimer : - de nature dynamique avec lattraction et la rpulsion - de nature temporelle avec lavant et laprs - de nature spatiale avec le devant et le derrire dans une file ou le dessous et le dessus dans une pile, gauche et la droite dun repre. F,T,L, vectorielles Ces 3 grandeurs ncessaires et suffisantes pour formaliser laction et la raction sont intriques dit XS reprenant son compte lexpression de la physique quantique. Son apport est de signifier que la force de liaison est la Norme constante de Planck valeur unitaire daction. Ce nest pas mon propos de le dvelopper ici. Mais ces 3 GF(s) sont insuffisantes pour apprhender linteraction qui implique un rsultat. Trois types de rsultats sont identifiables : - positif (par convention), quelque chose est produit - ngatif, quelque chose est dtruit - rien dobservable nest produit. Alors nous pourrions considrer quil y a eu, dans la nature, rencontre ou connexion mais rien (de plus que ce qui tait) nest produit, et , par dfinition de linteraction, quil ny a pas eu dinteraction. Un exemple est indispensable ds ce stade de mon raisonnement: linteraction dun noyau avec un lectron peut gnrer un atome (en dautres termes transformation dnergie), linteraction entre 2 photons est change transfert dnergie mais ne produit rien de plus que des photons Ainsi la sanction mrite dtre examine de plus prs. - le produit de linteraction est quelque chose dobservable, plutt que rien selon lexpression de Leibniz, une manifestation phnomnologique dit XS - le produit positif prsente 2 possibilits observables - quelque chose diffrent, de plus ( dfinir) - quelque chose de nouveau qualitativement introduisant le concept dmergence 3 - le produit ngatif est destruction des lments en interaction Dans la culture des Etres Humains, linteraction se complique, elle devient transaction (enchanement dactions ractions interrompu) mais ce nest pas mon propos. En dautres termes linteraction russit ou non ou encore a marche ou non , Ainsi cest un autre concept et si possible une autre grandeur qui doit permettre de reprsenter traduire, la sanction dune interaction Pour XS une nouvelle grandeur est ncessaire pour traduire ce rsultat nous lappellerons L* exprimant par exemple les changements dimensionnels ( de niveau : le L de Level en anglais) quand ils interviennent . Traduisant en positif ou ngatif un rsultat , si nous montrons de quelle grandeur (mesurable) il sagit, L* prendrait le statut de grandeur vectorielle ? Nos grandeurs fondamentales deviennent : FTL L* , toutes vectorielles Indissociables pour dcrire, exprimer mesurer une interaction Le besoin ressenti de 9 voire 10 ou 11 dimensions despace pour dcrire mathmatiquement lunivers pourrait tre avantageusement satisfait par lintroduction de cette grandeur supplmentaire L* que nous avons propos ? Je ne sais pas faire 3 - Cest la volont de construire, ce qui est mon sens sa plus grande originalit,

la TGA (Thorie Gnrale de lAccord) que XS traduit ces niveaux comme rsultant dun ACCORD entre les parties inter-agissantes, inter-communicantes ex des particules en interaction saccordent pour produire un noyau Pour XS, L* serait A Accord .grandeur vectorielle avec laccord et son oppos le dsaccord -La TGA peut, pour moi, sexprimer ainsi : Lintercommunication prsente partout dans la nature, avec un processus essai-erreur, se complexifie par paliers dimensionnels, de faon discontinue, produisant, par des accords successifs les tres naturels de lUnivers. Les particules qui par leurs interactions vont saccorder pour produire la matire qui par ses interactions va adopter un nouvel accord et produire la vie puis notre stade la vie produira la pense conscience avec un nouveau suraccord . Les accords sont conclus par rfrence une NORME accroche , adopte . par entre en rsonance. A noter que la norme dune intrication est impose . Lensemble de ces normes constitue un champ primordial daccord Avec cette norme rfrente, XS va formuler son innovation majeure une nouvelle logique quil nomme la logique du tiers Rfrent ou encore logique trialectique supplantant tout en lincluant la logique du tiers exclus dAristote. Ce 4 nest pas mon propos de la dvelopper ici. A grandeur mesurable ? Le fait de parler de sur-accords ou de sur- accordages cest--dire de composition daccordages ncessite de prciser la nature de cette composition quest une norme. Il ma paru important de prciser ds maintenant , ainsi que XS les prsente, les 3 significations du verbe accorder en franais quant la fonction des NORMES - lidentification, la dfinition de lunit dappartenance : ex particules, matire ajuste sur des normes (physiques) de la nature , les collectivits humaines ajustes sur des lois normes thiques de la culture. Cest ainsi leur ETAT qui les caractrise elles sont ajustes :to tune = ajuster, en anglais, avec le fameux fine tuning dsignant lajustement initial des Ctes universelles de notre univers observable. - la qualification du rsultat dune interACTION ou transaction sur lequel on saccorde : to fit = tre accord , en anglais - les Normes rgles de fonctionnement, lois qui nous sont accordes donnes par la nature ou celles qui sont donnes (voire imposes) par une autorit normative culturelle : to grant = gratifier dcerner, donner en anglais. La conclusion daccords sur la base de normes conventionnelles nous est familire, nous EH. Dans la nature les accords impliquent aussi des normes dit XS et qui ne peuvent tre que naturelles . Ces normes sont intangibles en ce qui concerne la nature par contre la culture va les diffrentier : normes imposes (lois), normes consensuelles dappartenance (codes) et des normes contractuelles rsultant des ngociations par exemple. A, grandeur mesurable car traduite par des normes, cette dmonstration fait partie de la TGA et ce nest pas mon propos de la dvelopper ici. 4 - Cest aux normes naturelles que je vais plus prcisment m intresser. XS propose de les reprsenter par des diapasons donnant, en quelque sorte le LA rfrent dharmonie entre les tres de mme ETAT nature Le premier considr par XS est le diapason h constante de Planck,le quantum daction dfinissant le seuil de sensibilit de lunivers manifest : laction unitaire Lanalogie du diapason est de grand intrt transdisciplinaire ainsi lutilisera XS, la norme rfrente donnant le LA de laccord. Pour XS lconomie de lunivers est symphonie , le champ dAccord est un chant daccords Ainsi je retiens pour L*, lAccord A de XS ou L A avec lallusion amusante au LA du diapason XS propose aussi lanalogie des boussoles permettant de discriminer : laccord du 5 dsaccord, lavant de laprs, lunion de la sparation etc

5 - Poursuivant notre raisonnement de XS, nous associons NORMES naturelles et grandeurs fondamentales. Si ces GF ne sont pas directement et totalement des normes elles en sont au moins constitutives . A lexemple des constantes universelles qui sont constitutives de la norme h A ce stade , disposant de grandeurs fondamentales vectorielles , je peux dresser un tableau de normes naturelles probables sur la base des orientations de ces vecteurs et de leur valeur scalaire.. Orientations vectorielles F et F T et T L et L TL et TL LA et LA Valeurs scalaires F int. forte Ctes U h = FpTpLp et c G F int. lectro. F int. faible F int.gravit. F inertie centrifuge B. CARRE mars 2010 Jai prsent TL associes avec ses 2 orientations en relation avec 2 arguments - pas de grandeur universelle concernant L et T indpendamment mais seulement c reliant L et T - lacquis que notre univers de la matire est 4 dimensions : 3 despace 1 de temps Il reste mettre en relation, selon le principe dvelopp par XS, ces normes mathmatiques avec les tres physiques. Je propose ce qui peut tre reprsent par le tableau double entre suivant, argument pour un certain nombre de cases, par XS et ouvrant des questionnements Intressants pour les autres 6 Grandeurs mathmatiques Grandeurs physiques F Quelque chose observable Orientations vectorielles

Valeurs scalaires TL LA F T L LA 30=1 LA A F int. forte 31 L L L matire F int. lectro. 32 T T vie F int. faible 33 FR F F int. gravit. 34 h = FpTpLp Ctes universelles h particules Pense conscience

G c T F LA L B. CARRE mars 2010 En rouge les choix de XS avec les relations argumentations suivantes : - h et notre univers manifest par un quelque chose dobservable plutt que rien - Avec le quelque chose A sest oriente pour des niveaux croissants - La matire pour laquelle le temps thermodynamique croissant est acquis comme un identifiant fondamental par les scientifiques - la vie et son sur-accordage sur la force rsultante de la rotation, dans un sens unique, de la terre porteuse (que XS va relier au positionnement lvogyre de toutes les protines naturelles) - Avec la pense conscience plusieurs capacits sont acquises : monter les niveaux croissant de la nature mais surtout de les descendre avec le rfrent force de gravit, relies la prise en rfrence de L espace. Pour XS lvolution est caractrise par des dboguages successifs, concept trs intressant que je ne vais pas dvelopper ici.. Mon propos nest pas de faire lexamen critique des argumentations de XS en posant des questions 7 B. CARRE mars 2010 Q1 Quelle relation des particules et la grandeur T Temps ( signe indiffrent dans les quations) ? Mais aussi leur relation aux autres grandeurs fondamentales mettre en relation avec les 3 relations dincertitude ( ou mieux dindtermination) dHeisenberg ? Cependant lexpansion lance par Big Bang mais entretenue par lnergie sombre semble bien tre oriente pour la totalits des tres de lunivers? Q2 Le dboguage matire concerne-t-il T thermodynamique seulement ou aussi L expansion pour donner naissance notre espace 4 dimensions ou bien L avant ? Q3 - La vie a-t-elle pour rfrent la Norme orientation de la force , de la force lie la rotation de son support la terre et si oui comment. Est-ce li la capacit automotrice de la vie? Est-ce la force de Coriolis comme le dit XS qui entranerait un sens diffrent entre les deux hmisphres ou la force dinertie centrifuge? Q4 - Ma plus grande difficult est de retenir L (espace) comme dboguage du niveau penseconscience alors quavec A accord ou LA cela me parat plus clair ? La capacit de concevoir un infrieur et un suprieur, une domination et une soumission tant pour moi, comme le dit lui-mme XS par ailleurs : la vritable originalit, singularit de lEH qui fonde son libre arbitre. Q5 -la convention LA- A0 ou niveau 0 est logique mais est-elle pertinente , cest--dire en relation avec la ralit.? Q6 - Sur la base des 3 grandeurs FTL de laction, le chiffre 3 prend une allure fondamentale. Ainsi que de nombreux penseurs toutes disciplines confondues, XS accorde au chiffre 3 des pouvoirs si ce nest magiques, tout au moins fondamentaux. Mais quelle relation la ralit ? ou au moins quel atout explicatif ? Les puissances de 3 sont intuitives avec la monte en puissance des 3 grandeurs fondamentales F TL et les qualificatifs accord en puissance, de puissance daccord. Elles sont logiques avec le niveau 1 = 3 0. h serait-il FpTpLp L*p avec la 4me grandeur L*p = 30 = 1 ? Quelle valeur accorder son argumentation? Q7 - et lhistoire culturelle, cratrice de normes conventionnelles culturelles, est-elle aussi impacte par les normes naturelles, compte tenu de nos hritages des sur-accords

antrieurs ? -Bien sr XS propose des analyses mais ce nest pas mon propos . Retenir des normes didentification induit lide de classification ce que XS va dvelopper en exploitant : Q8 - Les valeurs scalaires infrieures ou suprieures la norme : ex >= h et lunivers manifest et < h pour un univers non manifest objet hypothtique de rglages diffrents de ceux de nos ctes universelles ? Ou bien des particules subquantiques constituantes du vide quantique ? Q9 - Les orientations opposes (ex : tres rgls sur linverse du temps thermodynamique (et de lexpansion despace 3 D) sont-elles aussi des normes et pour quels tres ? Bien sr XS fait des propositions de rponses et rexamine les classifications existantes des particules, de Mendeleev etc mais ce nest pas mon propos Ces relations Etres physiques et grandeurs fondamentales font dire XS quil y aurait indissociabilit entre le rel Physique et le formel Mathmatique applique avec succs naturellement par linformatique qui trouve l son fondement naturel . XS labore sur cette base une nouvelle thorie la TNN : Thorie de la8 Numrisation Naturelle, mais ce nest pas mon propos. 6 Avec des grandeurs vectorielles, des reprsentations vectorielles possibles : une piste de modlisation gomtrique Loutil notre disposition est la gomtrie analytique de Descartes. Ayant reprsenter 3 grandeurs associes, la reprsentation la plus familire est son repre triangulaire orthonorm. Par ailleurs jai adopt les positionnement et orientations anthropomorphe des vecteurs, selon le positionnement de notre corps dans notre espace 3 dimensions, couramment utilis en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) Pour que cette modlisation soit complte, Il est fondamental dintgrer les 2 reprsentations de L : - longueur de lquation aux dimensions - le niveau dimensionnel ou nombre de dimensions considrs : L LEVEL en anglais haut : au dessus de moi L* devant moi L : Espace tridimensionnel et L espace fractal (reproductions identiques emboites discontinues) nest pas L* (niveaux discontinus de singularits) B. CARRE mars 2010 point dimension 0 L0 plan bi-dimensionnel L2 (surface) ligne uni-dimensionnel

L1 L (longueur) F F ma droite TL derrire moi L* : nombre de dimensions par exemple Volume tridimensionnel L3 (volume) TL ma gauche L* Diffrent de la dimension dun objet = sa mesure et aussi les actions : - le point gnre la ligne - la ligne gnre le plan - le plan gnre le volume bas : en dessous de moi Cette reprsentation spatiale anthropomorphe est troitement lie aux 3 discriminations (spatiales) auxquelles sont confronts les Etres de lunivers et que XS cherche montrer quelles sont leves (dbogues) au fur et mesure de lvolution; Elle doit tre dissocie des grandeurs quelle formalise : F, TL, et surtout L* Je pense que XS n chappe pas ce pige en recherchant la norme F avec la discrimination gauche droite Cette clarification concernant L*, ne pas confondre avec L je la dois Matthieu Guillermin cf son article TGS et Physique quantique Et lexpression L Level en anglais Alain Bruyre. 9 8 Exprims en grandeurs TL,F,L* les diverses expressions, concepts se positionneraient ainsi : Suprieur (domination) intrieur ( lEH =niveaux de conscience) CONTENU Manifestation Gnration physique

Intgration mathmatique inflation expansion Extension LA fin Aprs TL Parit galit Equit ... .... Sparation Union implosion F Action interaction F Raction explosion TL Avant dbut contraction dflation L Level : niveaux dimensionnels - Imagination psy - Abstraction math ? LA Non manifestation Dgnration physique (Rduction) Drivation mathmatique CONTENANT extrieur ( lEH = niveaux de ralit) B. CARRE mars 2010 Infrieur ( soumission) Une difficult apparat avec lassociation TL. li lefficacit du concept despace 4 dimensions La contre partie est que le temps thermodynamique extensif serait indissociable de lexpansion de lEspace global ( 3 dimensions) Les observations qui pourraient contredire cette hypothse, sont toutes lies non pas lespace global mais lespace occup par la matire par exemple qui se contracte sous laction de la gravitation. La dtection de lnergie sombre dont leffet est dacclrer lextension de lespace global

10 conforterait lhypothse alors que la seule impulsion du Big Bang entranerait un 9 ralentissement de lexpansion et, sous laction de la gravitation un Big Crunch 3a - gnre quelque chose de plus ou quelque chose de nouveau Une manifestation, une cration dune nouvelle dimension L* Alors nous proposons la modlisation cicontre qui permet visualiser le rsultat de linteraction qui est : -soit lacquisition dune dimension suprieure, gnratrice de quelque chose de nouveau -Soit quelque chose de moins par destruction partielle ou totale 2-1 action 2-2 raction - Mais il faut aussi considrer que lacquisition, gnratrice de quelque chose de plus peut tre insuffisante pour franchir une dimension, limage des niveaux nergtiques franchis ou non par les lectrons dun atome recevant de lnergie 2 - une interaction F 1 - initie par une rencontre dans lespace temps TL 3b - naboutit pas ou aboutit une destruction En dautres termes : les antagonismes complmentaires -Cration de plus dordre nguentropique -Cration de plus de dsordre entropique F en les positionnant dans 2 plans diffrents. Niveaux nguentropiques B. CARRE mars 2010 Dimension 3 Ex la Vie TL espace-temps L level Interactions cratrices Interactions productrices mais pas dune nouvelle dimension F

Dimension 2 Ex la matire Interactions destructrices 11 10 Nous disposons l dun outil simple,visuel, familier de beaucoup dentre nous et donc pdagogique. 3a - gnre quelque chose de plus ou quelque chose de nouveau Une manifestation, une cration dune nouvelle dimension L* B. CARRE mars 2010 3b - naboutit pas ou aboutit une destruction Entropie + de dsaccd 2 - une interaction F Qualit de lENERGIE * Nguentropie + daccord Le modle de la gomtrie analytique de Descartes est pour moi tellement pdagogique que je propose une simplification du modle prcdent. Je lutiliserais souvent comme outil de modlisation gomtrique des concepts. Il ne retient que la signification L Level niveau dimensionnel 12 11 Conclusion : Grandeurs Fondamentales - NORMES Le concept de Normes naturelles nest pas nouveau Lidentification de grandeurs fondamentales naturelles porteuses de caractristiques normatives quant aux tres (entits) de lUnivers observable est nouveau et constitue une grande originalit de Xavier Sallantin Les 3 grandeurs F(TL) caractrisant laction ne suffisent donc pas pour dcrire cet univers rel observable sige dinteractions : 2 autres concepts apparaissent ncessaires : -un concept traduisant la russite ou non de linteraction : L A dimensionnelle - et, pour moi, un concept traduisant le degr de libert mis en jeu dans la ralisation de ces assemblages cest--dire dans leurs interactions. d de libert de choix En quelques mots la piste de rflexion sur ces d de libert fondamentaux hypothtiques - d 0 pour les particules soumises au hasard pur ? - d 1 pour les molcules dotes daffinits spcifiques orientant leurs interactions ? - d 2 pour la cellule vivante ayant gagn une libert de mouvement autonome ? - d 3 pour la pense dot de la libert de penser ? - d 4 pour la conscience dote du libre arbitre ? De lEtre Humain dot de la totalit des d de libert perceptibles ? Ne manquerait-il pas la Libert de mourir ou non ? Et de constater que chaque degr de libert acquise par le nouveau niveau est rduction de

libert pour ses composants . -Je propose de la dsigner par LB ou B : ou LB ? qui ne serait que scalaire ? Ces grandeurs fondamentales vectorielles constitutives des Normes naturelles peuvent scrire B. CARRE mars 2010 F (TL) LA (LB) ou mieux Un processus fondamental dinteraction avec le raisonnement : lUnivers observable est gratifi (grant), de capacits dinteractions, de d de libert pour les conduire, de capacits daccords pour les conclure. Gratifi dun potentiel cratif de complexit proprit de lEnergie transfrable -transformable Des interactions cratrices des tres de lunivers observable par des sur-accords Des grandeurs fondamentales normes identifiantes LA( LB) -F (TL) : un gnome de lunivers observable ? De nature Energie 13? 12 n ctio e et e c sp tro scien n i l n ex ers e co it ( v e s al nt pen e r n). e i or La x d tio LA que. veau spec e i li rm mbo ts n (intro

o y en e rn ou fois s iffr ienc p d sc a e ire cett er les con a t d is nti de de ma hen aux i r it e it ac grav dapp t niv p e e t ca la rce d rme ions) , pe ns XS fo ur rent e lui ime o d p g is, e rf orda n a 3 M cl c ac 2, e av sur 1, n so ace p es 14

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